Assurance résidence secondaire

Budget indicatif 2026 : 15 à 50 €/mois — fourchette de marché, pas un devis.

Le risque spécifique d’une résidence secondaire tient en un mot : l’absence. Un dégât des eaux découvert trois semaines après la fuite, un cambriolage sans témoin, un gel de canalisations en février — la vacance aggrave tout. Les contrats le savent et le traduisent en clauses d’inhabitation : au-delà d’une durée d’inoccupation continue (souvent 90 jours), certaines garanties, le vol en tête, peuvent être réduites ou suspendues.

Autre spécificité : les obligations de prévention. Purge des canalisations en hiver, maintien hors gel du chauffage, volets fermés — le contrat peut en faire des conditions de garantie. Les ignorer transforme un sinistre indemnisable en sinistre refusé.

Ce qui fait varier la prime

Comment payer le juste prix

Questions fréquentes

Mon assurance joue-t-elle si la maison reste vide six mois ?

Cela dépend de la clause d’inhabitation : beaucoup de contrats standard réduisent ou excluent le vol au-delà de 90 jours d’inoccupation continue. Des contrats dédiés « résidence secondaire » couvrent sans limite — c’est le critère n° 1 de comparaison.

Le gel des canalisations est-il couvert ?

Oui dans la plupart des MRH, mais sous conditions de prévention : vidange des installations ou maintien hors gel pendant les absences hivernales prolongées. Le non-respect de ces mesures est une cause fréquente de refus d’indemnisation.

Sources

Assurance habitation — autres situations : Assurance habitation locataire · Assurance habitation propriétaire occupant · Assurance propriétaire non occupant (PNO) · Assurance habitation étudiant · comparatif.

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