Responsabilité civile professionnelle

Budget indicatif 2026 : 10 à 100 €/mois — fourchette de marché, pas un devis.

Kit pratique · 24 €Kit assurances du micro-entrepreneur : obligatoire, utile, superfluLes assurances obligatoires selon votre activité, la décennale, les mentions des devis et factures, le gîte, et 7 lettres types

Voir le kit — 24 €

La RC professionnelle couvre les dommages causés aux tiers dans le cadre de l’activité : le consultant dont l’erreur de paramétrage paralyse le client, le plombier qui inonde l’étage, le formateur dont le stagiaire se blesse. Elle n’est légalement obligatoire que pour les professions réglementées (santé, droit, bâtiment via la décennale, agents immobiliers, transport, conseil financier…) — mais contractuellement incontournable ailleurs : la plupart des donneurs d’ordre exigent l’attestation avant de signer, et un indépendant répond de ses fautes sur son patrimoine personnel intégral.

Bien lire la distinction entre RC exploitation (dommages du quotidien : la chute d’un client dans vos locaux) et RC professionnelle proprement dite (les conséquences de vos prestations, y compris la faute, l’erreur, l’omission — et pour les métiers du conseil, les dommages immatériels purs : perte de données, préjudice financier sans casse matérielle). Les contrats packagés mélangent les deux à des plafonds différents : le diable est dans le tableau des montants.

Ce qui fait varier la prime

  • activité exacte déclarée (le code APE ne suffit pas, décrivez les prestations réelles)
  • chiffre d’affaires et taille des clients (les grands comptes exigent des plafonds élevés)
  • dommages immatériels purs couverts ou non (critique pour le conseil et l’informatique)
  • monde entier ou France/UE (clients étrangers, contrats de droit américain à part)
  • franchise par sinistre

La méthode, pas à pas

  • décrire l’activité par écrit de façon exhaustive : une prestation non déclarée est une prestation non couverte — le litige type du freelance multi-casquettes
  • vérifier le plafond « dommages immatériels non consécutifs » : c’est LA garantie du prestataire intellectuel, souvent réduite à peau de chagrin dans les contrats low-cost
  • faire coïncider l’attestation avec les exigences des contrats clients (plafonds par sinistre et par an) avant de signer le contrat commercial
  • déclarer l’évolution de l’activité chaque année (nouveaux services, sous-traitance) : l’avenant est gratuit, le trou de garantie non
  • comparer les contrats de branche (syndicats professionnels) : mutualisés par métier, souvent mieux calibrés que les offres génériques en ligne

Questions fréquentes

La RC Pro est-elle obligatoire pour un auto-entrepreneur ?

Uniquement si l’activité est réglementée (bâtiment : décennale ; santé, droit, immobilier, transport…). Pour les autres, elle est facultative en droit mais exigée en fait par la plupart des clients professionnels — et vivement conseillée, le micro-entrepreneur répondant de ses fautes sur ses biens propres.

Quelle différence entre RC exploitation et RC professionnelle ?

La RC exploitation couvre les dommages de la vie de l’entreprise (locaux, allées et venues) ; la RC professionnelle couvre les conséquences de vos prestations elles-mêmes, erreurs et manquements compris. Un bon contrat pro combine les deux — vérifiez que les plafonds de la seconde ne sont pas dérisoires.

Sources

Assurance pro — autres situations : Garantie décennale · Multirisque professionnelle · Cyber-assurance · Assurances de l’auto-entrepreneur · comparatif.

Pas le temps de comparer vous-même ? Un courtier peut s’en charger.

Recevoir jusqu’à 3 propositions

Votre demande est transmise à au plus 3 courtiers ou assureurs partenaires immatriculés à l’ORIAS. Gratuit, sans engagement.

Claude Assur transmet votre demande ; il ne conseille pas et ne vend aucun contrat. Comment fonctionne la mise en relation.